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L'énigme du VPH : interpréter la positivité et protéger l'avenir

Conférencier: Dr Sheetal Sachdeva

Gynécologue-obstétricien consultant senior, Groupe hospitalier Cloudnine, Delhi

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Description

Rejoignez-nous pour « Le casse-tête du VPH : Interpréter un résultat positif et protéger l’avenir », une session instructive qui explore les subtilités du test de dépistage du VPH et ses implications pour la santé. Apprenez à interpréter correctement les résultats, à comprendre les facteurs de risque et à mettre en œuvre des stratégies de prévention. Nos experts aborderont la vaccination, les recommandations de dépistage et les moyens de vous protéger, vous et vos proches, des complications liées au VPH. Ce webinaire s’adresse à toute personne souhaitant mieux comprendre le VPH et adopter des mesures proactives pour préserver sa santé à long terme. Ne manquez pas cette occasion d’acquérir des connaissances et des compétences en matière de prévention.

Résumé Écouter

  • L'infection par le VPH est courante, les types 16 et 18 étant fortement liés au cancer du col de l'utérus, représentant plus de 70 % des cas. La transmission se fait généralement par contact sexuel ou contact peau à peau. De nombreuses infections sont asymptomatiques, mais les symptômes peuvent inclure des verrues génitales et des démangeaisons. La plupart des individus contracteront le VPH au cours de leur vie, souvent à l'adolescence et au début de la vingtaine.
  • Le dépistage du VPH et du cancer du col de l'utérus comprend l'application d'acide acétique, les tests Pap et les tests ADN. Les tests Pap analysent les cellules cervicales à la recherche d'anomalies, tandis que les tests ADN du VPH identifient des souches spécifiques à haut risque. Le co-test combine les tests Pap et VPH dans un seul échantillon. Actuellement, il n'existe pas de tests VPH standard pour les hommes.
  • Les directives de dépistage recommandent de commencer à l'âge de 21 ans avec des tests Pap tous les trois ans. Pour les 30 à 65 ans, un test VPH tous les cinq ans, un co-test ou un test Pap tous les trois ans sont conseillés. Après 65 ans, le dépistage peut cesser si les résultats antérieurs sont normaux. Les résultats de vaccination et les résultats anormaux antérieurs influencent la fréquence du dépistage. Les directives indiennes recommandent de commencer le dépistage à 25 ou 30 ans, en fonction des ressources disponibles, en utilisant le test VPH, la cytologie, le co-test ou l'IVA.
  • Un test VPH positif indique un risque d'accumulation de modifications cervicales, nécessitant une évaluation plus approfondie. L'information sur le génotype, en particulier pour les VPH 16 et 18, est cruciale pour la prise en charge. La prise en charge peut inclure une surveillance attentive, des examens fréquents ou des biopsies. Dans de nombreux cas, le système immunitaire élimine les infections par le VPH en un à deux ans.
  • La vaccination contre le VPH est recommandée pour les personnes âgées de 11 à 12 ans et peut commencer à 9 ans. Une série de deux doses est recommandée pour ceux qui commencent avant 15 ans, tandis qu'une série de trois doses est conseillée pour ceux qui commencent plus tard ou qui sont immunodéprimés. Les adultes jusqu'à 45 ans devraient discuter de la vaccination avec leur médecin, et ceux de 46 ans et plus pourraient ne pas en bénéficier de manière significative. Les contre-indications comprennent les réactions allergiques et les maladies aiguës.
  • La positivité au VPH n'équivaut pas au cancer, mais indique plutôt un risque. Le dépistage et la vaccination sont des mesures préventives complémentaires. La prévention fonctionne mieux lorsqu'elle est commencée tôt, mais les avantages s'étendent au-delà de l'adolescence. Les conseils pro-vaccination sont acceptables tant que le professionnel de la santé est bien informé pour pouvoir guider les patients.

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