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Santé du col de l'utérus : Infections à HPV et vaccins contre le HPV

Conférencier: Dr Pankaj Desai

Gynécologue consultante, maternité Janani, Vadodara, Gujarat

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Description

Ce webinaire porte sur les aspects cliniques des infections à HPV et le rôle crucial de la vaccination contre le HPV dans la prévention du cancer du col de l'utérus. La session abordera l'épidémiologie du HPV, l'histoire naturelle de l'infection et l'interprétation des résultats du dépistage en pratique courante. Des experts discuteront des recommandations vaccinales actuelles, de l'efficacité et de l'innocuité du vaccin, ainsi que des stratégies visant à améliorer la couverture vaccinale dans les différents groupes d'âge. Des conseils pratiques sur l'accompagnement des patientes, la démystification des idées reçues et l'intégration du dépistage à la vaccination seront partagés. Destiné aux professionnels de santé, ce webinaire a pour objectif de renforcer les efforts de prévention du cancer du col de l'utérus fondés sur des données probantes.

Résumé Écouter

  • La prévention du cancer du col de l'utérus s'est considérablement améliorée au cours des 20 à 25 dernières années, principalement grâce à la vaccination contre le HPV et aux programmes de dépistage. La santé du col de l'utérus est cruciale pour la fertilité, la grossesse et la prévention du cancer, ce qui rend la détection précoce et les mesures préventives primordiales.
  • Les étapes clés pour la santé du col de l'utérus cohérentes à commencer les tests Pap à l'âge de 21 ans, à combiner les tests HPV avec les tests Pap après l'âge de 30 ans et à respecter les calendriers de dépistage recommandés par le médecin. Ces pratiques visent à identifier précocement les changements cellulaires anormaux.
  • Le papillomavirus humain (HPV) est la principale cause du cancer du col de l'utérus. Bien que l'infection par le HPV soit répandue, avec des études montrant une prévalence élevée même chez les femmes ayant une cytologie cervicale normale, la plupart des infections se résorbent d'elles-mêmes. Cependant, une infection persistante par des types de HPV à haut risque peut entraîner un cancer du col de l'utérus, ce qui fait de la vaccination une intervention cruciale.
  • Les types de HPV 16, 18, 45, 31, 33, 52 et 58 représentent environ 90 % des carcinomes épidermoïdes liés au HPV. Le HPV peut également provoquer des verrues génitales et des cancers de l'anus, de l'oropharynx, de la vulve, du vagin et du pénis, ainsi que l'impact généralisé de l'infection par le HPV.
  • Le HPV se propage par contact peau à peau et peut être transmis par les rapports sexuels. Bien que la plupart des infections par le HPV soient asymptomatiques et se résorbent en 1 à 2 ans, une infection persistante peut entraîner un cancer du col de l'utérus après une longue période de latence (environ 20 ans).
  • Actuellement, il n'existe pas de traitement spécifique pour l'infection par le HPV, mais le dépistage et le traitement des maladies cervicales pré-invasives sont très efficaces pour prévenir la progression vers le cancer du col de l'utérus. Les vaccins contre le HPV offrent une touche de protection importante, constituant un moyen très efficace de prévention des cancers liés au HPV.
  • Trois vaccins prophylactiques contre le HPV sont disponibles : bivalent, quadrivalent et nonavalent. Tous sont destinés à être administrés avant le début de l'activité sexuelle, et ils ne contiennent pas de produits biologiques vivants ni d'ADN viral, ce qui les rend non infectieux. Les vaccins sont indiqués pour une utilisation chez les femmes et les hommes à partir de l'âge de 9 ans.
  • Le vaccin bivalent cible les types de HPV 16 et 18, tandis que le quadrivalent couvre les types 6, 11, 16 et 18. Le vaccin nonavalent couvre 9 types de HPV. Les anticorps Immunoglobuline G produits par les vaccins confèrent une immunité à long terme spécifique au HPV, et la réponse immunologique est beaucoup plus forte que celle d'une infection naturelle.
  • En Inde, les schémas de vaccination contre le HPV impliquent généralement deux doses pour les âges de 9 à 14 ans et trois doses pour ceux de 15 à 26 ans ou plus/immunodéprimés, le schéma étant élaboré dans un délai d'un an pour de meilleurs résultats. Le schéma à deux doses a été approuvé sur la base d'études démontrant une immunité non inférieure à celle du schéma à trois doses.
  • Les vaccins contre le HPV offrent une protection allant jusqu'à 10 ans, et les preuves actuelles révèlent que les trois vaccins homologues ont une efficacité similaire dans la prévention du cancer du col de l'utérus et des verrues génitales. Les données révélées que les 3 vaccins homologués contre le HPV ont une efficacité relativement similaire dans la prévention du cancer du col de l'utérus et des verrues non génitales.
  • Les vaccins contre le HPV sont généralement privilégiés comme sûrs, les effets secondaires courants étant notamment la douleur au site d'injection. Les réactions systémiques telles que les maux de tête, les vertiges et les nausées sont également légères et traitables. Bien que la vaccination pendant la grossesse ne soit pas recommandée, des données limitées n'indiquent aucun problème de sécurité spécifique pour le développement fœtal en cas d'administration par inadvertance.
  • Les principales stratégies de prévention comprennent des dépistages réguliers avec des tests Pap et HPV, en commençant à l'âge de 21 ans, la pratique de relations sexuelles protégées, l'abstention de fumer et le maintien d'une alimentation saine. Le vaccin contre le HPV reste le moyen le plus efficace de prévenir le cancer du col de l'utérus et les affections connexes.

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